Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

« Gianni Clerici écrit avec une retenue, une pudeur mélancolique et lumineuse. En brefs chapitres, il nous livre le récit d’une enfance tour à tour enchantée et poignante, alors que les poisons du fascisme gangrènent les esprits et que la guerre éclate. »

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