Les Natasha

Yelena Moskovich

Disponible aussi en version numérique

Qui sont ces femmes enfermées dans une tour sans fenêtre ? « Recrutées » dans les pays balkaniques par un homme au volant d’une voiture rouge, elles portent toutes un même prénom : Natasha. La « Natasha en chef » les initie et les surveille.

À Paris, Béatrice chante le jazz dans un bar de la gare de l’Est. Un vendredi matin, en décrochant son téléphone, elle est noyée sous un déluge de mots. Il s’appelle César, il est acteur, il a fui le Mexique pour échapper à la cruauté de ses frères et mieux « vivre » son homosexualité. Il subsiste en faisant du phoning, en attente du rôle pour lequel il sait être fait. Lorsque son agent lui propose une audition pour jouer Manny, un « latino psycho » qui aurait tué cinq femmes, il se persuade que ce personnage est fait pour lui.

L’irruption du télémarketing au cours de ce vendredi-là fera basculer le destin de tous les protagonistes des Natasha, un premier roman exceptionnel. L’après-midi, Béatrice achètera une robe en dentelle noire qu’elle portera le soir même à son concert. De ce spectacle, tout le monde sortira… transformé.

Presse & Librairie

François Busnel, La Grande Librairie (France 5)

« Un roman sulfureux et énigmatique mais fascinant et stupéfiant [...] On attend la suite avec impatience. »

Héléna Villovitch, Elle

« Avec l’excentricité qu’assument ses personnages et la liberté dont s’empare sa fiction, Yelena Moskovich, née en Ukraine, qui vit en France et écrit en anglais, atterrit sur la scène littéraire, tel un Spoutnik au talent hors norme. »

Sean J. Rose, Livres Hebdo

« Un roman sulfureux à l’intrigue inquiétante et onirique, à l’atmosphère lynchienne. »

The Guardian

« Lisez Les Natasha comme on emprunterait un train pour un voyage dans l’imaginaire [...] Si vous aimez David Lynch ou Haruki Murakami, cette acceptation jubilatoire de l’étrange vous viendra spontanément. »

The Daily Telegraph

« Ce roman s’inscrit dans la lignée esthétique de Mikhaïl Boulgakov, David Lynch, ou Marc Chagall. »

Financial Times

« Un roman marqué par la formation de Yelena Moskovich à l’école physique de théâtre de Jacques Lecoq à Paris. Les étudiants portent des masques neutres et doivent exprimer leurs émotions à travers leur jeu corporel au lieu de leur visage. Le corps est poésie. Lecoq affirme dans son manifeste que les "gestes se font mots" [...] Dans Les Natasha, l’auteur parvient au point d’équilibre délicat entre esthétique et indignation. »

Jenni Fagan (auteur)

« Yelena Moskovich a capté la quintessence de la vie comme l’aurait fait une dramaturge, mais sa prose qui palpite comme un cœur, confine à la poésie. Son roman Les Natasha est beau, original et singulier : une nouvelle voix exceptionnelle ! »

zoom sur l’auteur

Yelena Moskovich
Yelena Moskovich est née en 1984 en Ukraine avant que sa famille parte (...)

Dans la même collection

La Maison des souvenirs et de l'oubli

La Maison des souvenirs et de l’oubli

|

Filip DAVID

Le Hibou

Le Hibou

|

Nissim ALONI

Matteo a perdu son emploi

Matteo a perdu son emploi

|

Gonçalo M. TAVARES

Le Passage de Vénus

Le Passage de Vénus

|

Róbert HÁSZ

Newsletter

Pour recevoir régulièrement
des informations sur l’actualité
de la maison, abonnez-vous à
notre liste de diffusion.

Se désabonner