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Parution : 15/04/2009
ISBN : 978-2-87858-292-5
Pages : 300 p.
Prix : 17,00 €
Extrait :
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Résumé :
Du côté de Guérin et Lambert, l’ambiance est ainsi campée, lourde, franchouillarde. Inscrite dans une certaine normalité en dépit des fêlures des deux principaux protagonistes. Le lieutenant Guérin, exilé du 36 Quai des Orfèvres — après une sombre histoire mal élucidée — est installé aux Suicides, la corvée redoutée de la Judiciaire, flanqué d’un stagiaire, Lambert, qui passe pour un débile patenté auprès de tous ses collègues, qui ne lui font grâce d’aucune humiliation.
Le duo fonctionne contre vents et marées, une curieuse affection liant les deux hommes, l’admiration du plus jeune pour l’intelligence et l’intuition de son Patron servant de révélateur et de moteur.
De l’autre côté, un espace vaste et plutôt flou, faisant le grand écart entre la France et les États-Unis. Là, on trouve John Nichols, un Franco-Américain installé dans un tipi planté sur les bords d’une rivière du centre de la France. La maréchaussée débarque un jour dans son campement pour l’emmener à Saint-Céré où on lui apprend la mort de son ami américain, Alan Mustgrave. Elle est intervenue tandis qu’il s’écorchait en direct, sur la scène d’une boîte branchée du Paris underground, très cotée pour ses spectacles sado-maso.
Arrivé dans la capitale, l’agression dont est victime Nichols le convainc que la mort de son ami n’est peut-être pas le résultat d’un accident, comme beaucoup — notamment à l’ambassade américaine — voudraient le croire et le faire croire. D’autant qu’il détient des documents qui mettent en lumière le passé d’Alan, qui, en tant qu’ex-Marine, a participé aux guerres du Golfe et d’Irak.
Alan a-t-il véritablement été victime d’un accident ? S’est-il suicidé ? A-t-il été assassiné ?
Lors de ses recherches, John va croiser des individus des plus bigarrés, le très BCBG Frank Hirsh, amoureux transi d’Alan, Ariel, la patronne du Caveau de la bolée, Paty, l’amie peintre d’Alan au tempérament bien trempé, et puis Bunker et son chien Mesrine, gardien de parc et ex-taulard… Et bien sûr Guérin et son comparse Lambert…
On progresse dans une intrigue complexe, souterraine, mettant au jour les aspects les plus sombres de l’humain, qui nous pousse à une réflexion sur le suicide, la torture, le pouvoir. Et pourtant, malgré sa noirceur, son côté glauque, Fakirs nous tient en haleine d’un bout à l’autre, on rit, jaune ou noir cela dépend, et les portraits comme les descriptions que nous donne en prime Antonin Varenne finissent de nous convaincre qu’on se trouve là en présence d’un écrivain.
Prix :
Prix Michel Lebrun 2009 Grand Prix du jury Sang d'encre 2009
Presse :
« Ambiance noir et blanc, superbes portraits de personnages cabossés, dialogues réalistes, situations pour le moins curieuses - incontestablement, Antonin Varenne possède cette flamme qui donne de la chair aux mots. »
Mohammed Aïssaoui, Le Figaro
« Des personnages déjantés, archétypes glauques de la nature humaine dans sa splendide variété, une intrigue montée comme une mayonnaise surréaliste et un humour grinçant à souhait. [...] Antonin Varenne, nouveau pape du roman policier. »
Julie Malaure, Le Point
« Il y a dans Fakirs, quelque chose de poétique et de philosophique dans ses personnages, un regard sur la violence qui invite à une profonde réflexion sur les béances de la société. »
Delphine Peras, L'Express
« D'emblée tout y est : une intrigue tordue et pourtant parfaitement crédible qui mêle complot politique et perversité, un flic désabusé qui moisit dans son coin auprès d'un vieux perroquet dépressif tout en essayant de sauver l'honneur dans un milieu totalement corrompu, une épidémie de suicides particulièrement spectaculaires qui pourraient bien cacher une manipulation.C'est le premier roman d'un auteur inconnu qui ne devrait pas le rester longtemps. »
Gérard Meudal, Le Monde des Livres
« Un polar qui va vous clouer. »
Bernard Lehut, RTL
« Nourri aux meilleures sources du polar, Antonin Varenne a su néanmoins trouver sa voix, et signe un livre à la fois dérangeant et fascinant, qui évite habilement l'écueil du voyeurisme et de la violence gratuite par son empathie sincère pour les grands éclopés de la vie. Et par ce genre de touche légère comme un souffle : "Le décaféiné avait un parfum d'inutile." On en redemande ! »
Lire
« La comparaison avec Fred Vargas s'impose et honore cet ouvrage "attachant". Faites un crochet par Fakirs. Vous n'en démordrez pas. »
Yannick François, Impact Médecine
« Au fil de cette plongée chez les désespérés de la vie, le ton viril et doucement désabusé de ce roman magnétise. »
France Cavalié, Télé 7 jours
« Antonin Varenne a du style. Chaque phrase est un coup de poing, chaque mot, un coup de scalpel.»
Bernard Babkine, Marie France
« Des phrases qui claquent, des écorchés vifs, une intrigue rugueuse. [...] Du style, du punch, un vrai roman noir qui coup le souffle. »
Modes & Travaux
« Antonin Varenne a un don pour inventer des personnages aussi étranges que fascinants. »
Télé Poche
« Varenne maitrise tant les codes du genre qu'on lui réserve une place de choix sur la bibliothèque, en haut, là où les invités pourront le repérer sans effort. »
F.P., Standard
«Usant d'un style direct, radical et efficace, Antonin Varenne immerge le lecteur dans la fiction par un ancrage référentiel contemporain tout en faisant douter du caractère fictionnel... à moins que ce ne soit l'inverse, ce qui n'est pas le moindre des mérites. »
Froggy's delight.fr
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