Je dénonce l’humanité

Frigyes KARINTHY

Disponible aussi en version numérique

« Entre huit heures du matin et huit heures du matin le lendemain il est interdit d’utiliser le téléphone ; les communications officielles devront être autorisées par la direction de la Poste, à condition que les deux parties qui souhaitent s’entretenir se présentent ensemble au bureau de poste et attestent qu’elles ont une raison urgente d’entrer en communication l’une avec l’autre. À deux heures et demie de l’après-midi, tout le monde devra débrancher son téléphone. »

Presse & Librairie

Bernard Rapp, L’Événement du Jeudi

« Karinthy se situe quelque part entre Prévert, Vian, Dac et Desproges. Ces très courtes histoires sont autant de bombes à fragmentation qui explosent sous notre nez, dispersant à tous vents des petits morceaux de nature humaine. »

André Clavel, L’Express

« Mais Karinthy ne se contente pas de jouer les justiciers : il ressuscite un vieux cadavre littéraire – l’incommunicabilité – en lui injectant le sang frais de l’humour. Épatant. »

Libération

« Frigyes Karinthy fait son miel de tout et invente mille stratagèmes pour bâtir ses nouvelles. »

zoom sur l’auteur

Frigyes KARINTHY
Frigyes Karinthy est né à Budapest en 1887.

ses autres livres aux éditions viviane hamy

Voyage autour de mon crâne

Voyage autour de mon crâne

Frigyes KARINTHY

Paru le 01-03-1990

Dans la même collection

Migraine

Migraine

|

Tamás Gyurkovics

L'os du milieu

L’os du milieu

|

Gonçalo M. TAVARES

La bibliothèque du beau et du mal

La bibliothèque du beau et du mal

|

Undinė Radzevičiūtė

Trois histoires d'oubli

Trois histoires d’oubli

|

Djaimilia Pereira de Almeida

Newsletter

Pour recevoir régulièrement
des informations sur l’actualité
de la maison, abonnez-vous à
notre liste de diffusion.

Inscrivez-vous


Désinscrivez-vous