L’Heure du roi

Boris KHAZANOV

« Le cours des événements, pas plus que le mouvement des astres, ne dépend de quiconque, bien sûr. Sommes-nous pour autant impuissants devant cet ultimatum permanent ? L’impuissance nous décharge de notre responsabilité, mais envers qui ? Envers les autres ; mais nullement envers nous-même. »

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Grand Reich envahit une multitude de pays, grands et petits ; le tour vient du royaume ancestral, minuscule et glacé de Cédric X.

Le roi et ses sujets baissent la tête et subissent le joug de l’envahisseur. Le vieux roi voit tous les jours s’amenuiser la liberté, le sens de ce qui a constitué non seulement toute sa vie, mais aussi celle de sa lignée, qui remonte fort loin dans les brumes du temps.

Longtemps, lui et ses sujets vont accepter l’humiliation, courber l’échine, jusqu’au jour où dans la petite nation, également, les juifs sont tenus de porter l’étoile jaune.

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Presse & Librairie

Dominique Durand, Le Canard enchaîné

« Rescapé des samizdat, le roman de Boris Khazanov L’Heure du roi devrait faire partie du patrimoine de l’humanité ! Vous n’êtes pas près d’oublier ce texte, pur bijou d’humanité »

J.-C. Buisson, Le Figaro Magazine

« Chaque livre possède son histoire. Celle de L’Heure du roi, bijou de finesse littéraire et politique, est à l’aune de son contenu : extraordinaire. […] Parvenir à dire des choses aussi fortes sur l’honneur, la vieillesse, la monarchie, Hitler, le totalitarisme, l’Histoire, le progrès, la lâcheté, la honte, l’antisémitisme et la guerre : c’est tout simplement inédit. Ce petit livre est un grand livre. »

Josyane Savigneau, Le Monde des Livres

« L’Heure du roi est en fait une magnifique parabole sur le totalitarisme et la liberté. »

Annie Coppermann, Les Échos

« Un petit diamant, sans scories, pour dire que l’homme, toujours, peut rester libre, libre de relever l’échine sous le talon des oppresseurs, libre de sauver son honneur, libre de mourir, peut-être, mais dans la dignité. […] Avec un humour distancié, dans une langue ciselée, ce petit livre en forme de pied de nez à tous les totalitarismes est à ranger, dans la bibliothèque, à côté de L’Ami retrouvé... »

Elisabeth Canivet, Espace Culturel E.Leclerc (Pornic)

« Magistral de concision et de densité, un conte moral d’une grande profondeur, avec une remarquable économie de moyens. Un petit bijou littéraire qui vous accompagnera longtemps. »

Librairie Port Maria

« Comment bien parler de ce petit livre si fort, intelligent, magistral. Un tout petit pays bien tranquille, un vieux roi bienveillant. Mais les nazis frappent à la porte. Les premiers contestataires assassinés, reste la population, abasourdie devant l’invasion, l’occupation, les interdictions. Le livre se termine sur l’acte admirable, héroïque et inutile du bon roi. Plongez-vous vite dans ce livre d’une puissance étonnante. »

Librairie Le Carnet à spirales (Charlieu)

« Une œuvre remarquable. Un tour de force entre roman et essai. Ce texte court est simplement puissant, évoquant tant de sujets si importants. L’honneur, la lutte, la monarchie. Comment un petit pays peut tenir tête au Reich. L’exemple d’un Roi. Ce pouvoir si chèrement brandi contre l’antisémitisme, l’aveuglement, le totalitarisme. »

Véronique Ovaldé, Le Monde des livres

« Ce petit livre relate d’une manière fort élégante (bonhomie et fausse candeur) le moment où l’armée du Reich a investi le minuscule royaume du bon roi Cédric. »

zoom sur l’auteur

Boris KHAZANOV
Boris Khazanov est né en 1928 à Leningrad. Il vit à Moscou, où il étudie (...)

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