Philippe-Jean Catinchi, Le Monde des Livres

« Jamais dissipées, les zones d’ombre sont le moteur d’une intrigue dont les rebondissements ont des allures de pièges borgésiens, scénarisés par un Buñuel moderne. La geste étonnante, née du banal le pus cru pour camper une identité aussi torturée qu’impérieuse, fait de cette Main de Joseph Castorp un roman envoûtant. Les connexions qui s’établissent dégagent une énergie brute dont chacun reçoit le choc sans précaution. Mais sitôt le livre fini, même s’il sait qu’il n’y trouvera pas de rassurants dénouements, le lecteur n’a qu’une envie : replonger dans l’œuvre, tant l’écrivain sait rendre cette vision littéraire du Portugal moins une énigme qu’une allégorie inépuisable. »

zoom sur l’auteur

Dans la même collection

Pierre Assouline, La République des Lettres

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Claire Devarrieux, Libération

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André Rollin, Le Canard enchaîné

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Accents des Bouches du Rhône

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