Le Château d’Ulloa

Emilia PARDO BAZÁN

Disponible aussi en version numérique

Publié en 1886, Le Château d’Ulloa est le chef-d’œuvre du roman naturaliste espagnol, et une peinture terrible de la décadence du monde rural galicien et de l’aristocratie. Don Pedro Moscoso, marquis d’Ulloa, un gentilhomme campagnard de Galice,vit une existence primitive et pleine d’une sensualité élémentaire,dans l’isolement de son domaine.

Un jeune chapelain nouvellement arrivé au château,Julian, tente de le sortir de cette féodalité archaïque. Don Pedro, qui espère un héritier légitime, se marie avec une femme de la ville, Nucha, et le prêtre a l’impression qu’une vie nouvelle commence pour son protecteur. Mais après la naissance d’une fille, le marquis reprend sa liaison avec Sabel, sa servante, dont il a déjà un fils, et retombe sous la coupe du père de celle-ci, le sinistre Primitivo, qui le vole et flatte son orgueil, sa paresse et ses vices. Dans un climat au tellurisme fascinant, le roman développe le conflit entre instincts et morale, paganisme et religion, pessimisme chrétien et traditionalisme désuet, forces magiques ou sournoises de la nature et fragilité de l’homme.

Presse & Librairie

Gérard de Cortanze, Le Magazine Littéraire

« Ce qui confère à ce roman toute sa beauté, c’est la grande sensibilité de son auteur. Le Château d’Ulloa, chef-d’œuvre du naturalisme espagnol, a toute la saveur de la terre et les couleurs de la Galice, mais aussi descend avec bonheur au centre du cœur des hommes. »

Jean Chalon, Le Figaro Littéraire

« Avec des personnages aussi bien nourris, Emilia Pardo Bazán a inventé le roman comestible et vous ne ferez qu’une bouchée de ce Château d’Ulloa ! »

D. B., DNA

« Le roman est admirablement construit, utilise avec beaucoup d’intelligence les détails de la vie en Galice au siècle dernier pour nourrir un imaginaire sensible. Le lecteur est bientôt sous le charme, puis captivé. Ce Château d’Ulloa mérite le détour. »

zoom sur l’auteur

Emilia PARDO BAZÁN
Emilia Pardo Bazán est née en 1852 en Galicie. En 1883, La Femme (...)

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