Mémoires de Montparnasse

John GLASSCO

Ce livre a reçu le prix Tour Montparnasse 2010 - Prix de la Vie Artistique Parisienne.

John Glassco est né en décembre 1909 à Montréal. Il poursuit ses études à la McGill University, mais il s’y ennuie et interrompt son cursus pour devenir un « poète surréaliste » et connaître la France qui lui apparaît comme « la matrice sensuelle de toute modernité et Paris la capitale artistique du monde ». Il s’embarque pour l’Europe en 1928, à 17 ans, en compagnie d’un ami, autant pour fuir son étouffante famille — son père voulait qu’il soit juge, sa mère évêque — que son pays.

« Buffy » comme il se désigne dans l’ouvrage, vit de la rente que lui verse son père. Le taux de change lui étant très favorable, ils vivent d’abord comme des princes, mais quand la rente diminue, il entreprend de gagner quelques sous en tapant des manuscrits, en posant pour des photos pornographiques, en devenant gigolo. Il se déclare « hédoniste », et raconte avec plaisir ses aventures et ses nuits flamboyantes. Il restera trois ans à Paris, jusqu’à ce que sa santé se dégrade – en ayant savouré chaque instant de cette vie. Quarante ans plus tard, il construit le récit de sa jeunesse exubérante à Montparnasse, qui apparaît telle une contrée sauvage dont il veut connaître toute la « faune » constituée par les « bohémiens » du moment, en fait l’avant-garde littéraire américaine expatriée sur la Rive Gauche : Hemingway, Joyce, Djuna Barnes, Kay Boyle, Leo et Gertrude Stein, Man Ray et son égérie Kiki - entre autres - sont décrits de manière très immédiate, sans la révérence dont la notoriété les a nimbés… et il y a les autres qu’il croque avec une féroce gourmandise : André Breton, Robert Desnos, Lucien Daudet, Tristan Tzara… L’activité de la Rive Gauche est décrite en détail : les cafés, la vie mondaine, les soirées chez les intellectuels et les artistes comme dans Le Soleil se lève aussi d’ Hemingway.

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Presse & Librairie

Christine Ferniot, Télérama

« La lecture de ce journal est un voyage délicieux, tantôt acide, tantôt sucré, dans une société parisienne qui vit au jour le jour avec ferveur. »

Claire Devarrieux, Libération

« Quand Paris était un apéritif géant ! »

Elisabeth Barillé, Le Figaro Magazine

« Pourquoi faut-il s’y précipiter ? Parce que depuis le formidable Autoportrait de Man Ray, on n’avait rien lu d’aussi vivant sur cette planète enchantée de l’entre-deux-guerres. »

Marc Riglet, Lire

« En laissant mûrir près de quarante ans ses souvenirs d’échappée belle, John Glassco aura réussi brillamment à les transmuer en littérature. »

Patrick Williams, ELLE

« Un livre pétillant comme le champagne. [...] Ce récit plein de fraîcheur est une ode à la jeunesse et à la fête [...] »

Bernard Chapuis, Madame Figaro

« Épris de femmes et de littérature, un canadien traverse l’incandescence parisienne au tournant des années 30. »

Fabrice Gaignault, Marie Claire

« Une plongée incroyablement moderne par le ton et la forme dans une époque en pleine ébullition : volcans artistiques, amours libres, nourritures spirituelles et libations alcoolisées... »

Pierre Vavasseur, Le Parisien

« Le lecteur écarquille les yeux et semble entendre la rumeur d’un Paris disparu. »

Pascale Monnier, Ouest France

« Récit attachant. »

Maud Denarié, Evene.fr

« Truculent, Mémoires de Montparnasse brille par la force de son authenticité et la fraîcheur de sa spontanéité [...] Guidé par une foule irrépressible, John Glassco offre au monde un regard candide mais lucide de la société parisienne de ce début de siècle. »

zoom sur l’auteur

John GLASSCO
John Glassco, poète et traducteur canadien, est né en décembre 1909 à (...)

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