Hôtel Waldheim

François VALLEJO

Disponible aussi en version numérique

En lice pour le Prix Goncourt 2018

À l’entendre, j’étais très fort, à seize ans, pour tout effacer, et ça continue. Pourtant, à force de déblatérer sans réfléchir, j’ai commencé à lui prouver et à me prouver que je me suis fourré dans de drôles de situations. Si quelqu’un m’avait dit hier : tu t’es comporté comme le pire voyeur, pour surprendre un couple dans son lit, je ne l’aurais pas cru. C’est revenu tout seul, devant cette fille dans son fauteuil. Je sentais son souffle sur ma peau, incroyable ce qu’elle m’insuffle. Presque malgré moi, j’ai reconstitué la scène oubliée. Et d’autres. Elle va finir par me convaincre que je lui cache quelque chose. Que je me cache quelque chose ? Comme l’impression de rencontrer un inconnu qui s’appellerait Jeff Valdera. Et dans le genre inconnu, elle se pose là aussi, avec ses questions insistantes…

Lors de ses séjours avec sa tante à Davos, à l’hôtel Waldheim, l’adolescent Jeff Valdera n’aurait-il été qu’un pion sur un échiquier où s’affrontaient l’Est et l’Ouest au temps de la guerre froide ?

Inventer sa mémoire ou inventer sa vie ? C’est la question à laquelle tente de répondre François Vallejo avec Hôtel Waldheim, son roman le plus intime. Mais n’est-ce pas cette même quête qui traverse son œuvre depuis vingt ans, que ce soit dans Madame Angeloso (prix France Télévisions), Ouest (prix du Livre Inter) ou encore Un dangereux plaisir ?

Ce livre a été sélectionné par France culture parmi les romans de la Rentrée littéraire 2018 :
« Tous ceux qui aiment les romans à tiroirs, l’espionnage, l’univers de Thomas Mann, les montagnes là-haut des sanatoriums de Davos, les histoires de transfuges de la RDA… C’est un très bon livre. » Sandrine Treiner

Pour découvrir la vidéo de présentation réalisée par la librairie Mollat, c’est ici !

Presse & Librairie

Pierre Assouline, La République des livres

« L’auteur tient la note juste jusqu’à la toute fin grâce à une mécanique d’une précision horlogère […] Non sans malice, l’histoire pleine d’incidents bizarres, qui entremêle l’espionnage inconscient, la neutralité helvétique, la Stasi et les fuyards de l’ex-RDA, est parfaitement ficelée. Passionnant de bout en bout. »

Bernard Lehut, RTL

« Un formidable suspense sur la mémoire, notre plus fidèle mystificatrice ! »

Alain Nicolas, L’Humanité

« Imaginons Perec écrivant un thriller pour Hitchcock, ce pourrait être Hôtel Waldheim. »

Gilles Heuré, Télérama

« François Vallejo mène l’intrigue avec son style impeccable. Tandis que les souvenirs du jeune narrateur adolescent, dont le caractère sarcastique ne lui a pas permis de comprendre tout ce qui se déroulait sous ses yeux, plongent le lecteur dans les mensonges et les violences d’une époque révolue, avant la chute du Mur. »

Vladimir de Gmeline, Marianne

« Écrit dans une langue magnifique, le texte renforce la tension et l’étouffement du narrateur à mesure que son rôle au sein de cet hôtel se révèle. »

Jean-Christophe Buisson, Le Figaro Magazine

« François Vallejo accouche d’un roman d’une singularité et d’une puissance évocatrice rares. Tendu de bout en bout, imprévisible, parfois étouffant, piqueté de cocasseries et de fulgurances stylistiques, cet Hôtel Waldheim est une des œuvres les plus abouties de l’auteur d’Ouest. »

Pierre Maury, Le Soir (Belgique)

« Un roman passionnant. »

Arnaud de Montjoye, Témoignage Chrétien

« Entre espionnage et psychodrame, Hôtel Waldheim explore l’intrusion de l’histoire dans les fêlures intimes. Et prolonge la phrase d’André Gide : "Le présent serait plein de tous les avenirs si le passé n’y projetait déjà son ombre. »

Bernard Quiriny, L’Opinion

« L’habileté de Vallejo est redoutable, qui complique son intrigue jusqu’à l’extravagance sans jamais donner le sentiment d’en faire trop. »

Yves Viollier, La Vie

« Cette haute curiosité sur les secrets mystères des comportements les plus ordinaires et de leurs conséquences rend ce roman de l’intime particulièrement troublant, et fascinant. »

Françoise Feuillet, Avantages

« Un roman d’espionnage, mais à la sauce Vallejo, déroutante et splendide. »

Didier Gourin, Ouest France

« Une histoire envoûtante. »

Rémi Bonnet, Le Populaire du Centre

« Hôtel Waldheim est l’un des romans les plus passionnants de la rentrée littéraire. »

Estelle Lenartowicz, Lire

« Installé au bar de l’hôtel, on observe le ballet de silhouettes en se demandant quelles vies secrètes s’affairent en sourdine sous nos yeux. Entre obsession, folie douce et ruses de la mémoire, François Vallejo se joue avec brio du roman de nos vies. »

Librairie Compagnie (Paris Ve)

« François Vallejo nous livre sans doute son roman le plus abouti sur l’intime, la mémoire et la manipulation. »

Librairie L’Arbre à Lettres (Paris XIIe)

« Une femme en quête de vérité + un homme confronté à ses souvenirs = un face à face redoutable, un roman captivant. »

Maria Ferragu, Librairie Le Passeur de l’Isle (L’Isle sur la Sorgue)

« Dans ce roman foisonnant, l’auteur explore, par-delà le souvenir, l’importance de la langue, des mots passés au crible du temps, de ce qui restera de ce que l’on a dit et fait, une façon de nous renvoyer à notre humanité en rappelant que les mots peuvent sauver aussi bien qu’ils peuvent blesser. »

Librairie Esprit Large (Guérande)

« Un très beau roman sur la mémoire et ce que l’on retient de ce que l’on vit... »

Librairie Entrée Livres (Verdun)

« Dans ce roman, François Vallejo nous emporte dans l’immensité de la mémoire et dans notre faculté à occulter (sciemment ou non) certains pans de nos souvenirs. »

Librairie Quai des Brumes (Strasbourg)

« Un jeu subtil entre deux mémoires… Mais qui est vraiment responsable aux yeux de l’Histoire ? »

Valérie, librairie Ravy (Quimper)

« C’est cocasse, burlesque, drôle ! Coup de cœur ! »

Laurence, FNAC Paris-Ternes

« Souvenirs, souvenirs… La mémoire n’est pas infaillible et nous joue des tours ! Mais quand les archives de la Stasi s’ouvrent enfin aux familles, elles éclaboussent ! François Vallejo signe dans ce nouveau livre, un excellent « polar » sur fond de guerre froide. Excellent ! »

Huguette, FNAC Rennes

« Tous coupables ? Le narrateur reçoit une carte postale énigmatique et se plonge dans ses souvenirs de l’hôtel Waldheim. Il rencontre l’expéditrice et entre eux, commence une joute psychologique où l’on ne sait plus qui manipule qui. Les archives de la Stasi apportent d’autres éléments qui baladent notre jugement de lecteur. Intrigant. »

Joëlle Brack, Librairie Payot (Suisse)

« Ironique et désinvolte, l’écrivain mouline fragments autobiographiques, suspense et clins d’œil au cinéma pour un roman grave mais fantasque ! »

zoom sur l’auteur

François VALLEJO
François Vallejo sait de mieux en mieux d’où il vient et cherche de moins (...)

ses autres livres aux éditions viviane hamy

Un dangereux plaisir

Un dangereux plaisir

François VALLEJO

Paru le 25-08-2016
Fleur et Sang

Fleur et Sang

François VALLEJO

Paru le 21-08-2014
Métamorphoses

Métamorphoses

François VALLEJO

Paru le 23-08-2012
Les Sœurs brelan

Les Sœurs brelan

François VALLEJO

Paru le 26-08-2010
L'Incendie du Chiado

L’Incendie du Chiado

François VALLEJO

Paru le 28-09-2008
Le Voyage des grands hommes

Le Voyage des grands hommes

François VALLEJO

Paru le 13-01-2005
Madame Angeloso

Madame Angeloso

François VALLEJO

Paru le 24-08-2001
Pirouettes dans les ténèbres

Pirouettes dans les ténèbres

François VALLEJO

Paru le 10-01-2000
Vacarme dans la salle de bal

Vacarme dans la salle de bal

François VALLEJO

Paru le 26-08-1998

Dans la même collection

Le Jeu d'échecs

Le Jeu d’échecs

|

Édith THOMAS

Ne préfère pas le sang à l'eau

Ne préfère pas le sang à l’eau

|

Céline Lapertot

Niels

Niels

|

Alexis Ragougneau

Sous le ciel qui brûle

Sous le ciel qui brûle

|

Hoai Huong Nguyen

Newsletter

Pour recevoir régulièrement
des informations sur l’actualité
de la maison, abonnez-vous à
notre liste de diffusion.

Se désabonner