Frédérique Bréhaut, Le Maine Libre

« L’Ombre douce enveloppe dans le souffle de sa poésie les liens complexes entre deux cultures réunies puis séparées par l’histoire coloniale. La séduction de ce premier roman se tient dans ces instants d’harmonie fragile qui accompagnent le mouvement des âmes pures. »

zoom sur l’auteur

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