The Sufferer’s Laugh

In a disquieting world, with overtones of 1984 and Aldous Huxley’s Brave New World, the authorities have found a way to ensure social order : public readings have become an ideological tool to manipulate the masses.

Stadiums are packed with people starved of intense emotions and greedily listening to the various state-authorized genres : thriller, horror, drama or romance.

A man, with a mere number for a name, 1075, works within the security department. To fulfil his task, he himself undertakes to read nothing, not on any account... Trained in excessively extreme conditions, he becomes one of the most efficient and respected Internal Security agents.

The life of 1075 takes a turn the day he is bitten by a guard dog set loose onto a hysterical spectator, which the guards were unable to control. Confined the hospital, he is immersed in boredom until he attends, by chance, a reading lesson given in the pediatric department. Caught in his own trap, he is to develop a taste for reading...

A fascinating tale about the consumer society and literature : Cécile Coulon is surely one of the most talented authors of her generation.

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Presse & Librairie

Catherine Simon, Le Monde des Livres

« Satire d’une société où le culte du divertissement détruit la liberté et condamne la culture, Le Rire du grand blessé revisite avec brio un thème devenu un classique. L’écriture, tour à tour sèche comme une trique ou gorgée de sève et de feu, est admirablement maîtrisée. »

Françoise Dargent, Le Figaro littéraire

« Cécile Coulon, qui a déjà deux livres remarqués à son actif, se glisse dans ce genre anobli par Orwell et Bradbury avec l’energie qui sied à son jeune âge. Ça dépote. Plume sèche, faits énoncés froidement, rapports cliniques et ce héros explosif, une bombe à retardement dont elle déclenche le minuteur. »

Héléna Villovitch, ELLE

« Cécile Coulon s’impose décidément comme une incroyable raconteuse d’histoires. [...] C’est une déclaration d’amour à la littérature qu’a écrite Cécile Coulon. »

Sylvie Metzelard, Marie France

« L’une des plus talentueuses jeunes auteures du moment ! [...] Cette satire d’une société s’appuyant sur le culte du divertissement, ne laissant plus de place à la culture et donc aux rêves, à l’imagination, est d’une sobriété et d’une efficacité incroyables. On adore ce numéro 1075 rebelle, susceptible de tout faire changer. »

Christine Ferniot, Lire

« Dans ce roman d’anticipation sociale et culturelle, Cécile Coulon a imaginé le livre comme une arme de destruction massive et la culture de divertissement comme le pire des régimes politiques. En cent trente pages serrées, elle distille une angoisse grandissante avec son antihéros, ce grand blessé qui ne sait ni rire ni lire. »

Léonard Billot, GLAMOUR

« Compacte et brutale, Cécile Coulon fait une embardée osée vers la littérature de genre et séduit autant par son aisance de conteuse que par son originalité sans cesse renouvelée. Vivement la suite ! »

Marianne Payot, L’Express Styles

« Avec cette parabole impeccable sur un totalitarisme sans mémoire, la jeune Cécile Coulon, auteur du remarqué Le Roi n’a pas sommeil, s’essaie avec succès au roman d’anticipation. Son style, toujours aussi sobre, est en parfaite adéquation avec la teneur du propos. »

Sabine Audrerie, La Croix

« Servie par une conviction romanesque maîtrisée à renfort de détails, d’images et d’intelligence. De livre en livre, elle traque l’impossibilité à être au monde, l’obsession des hommes à rechercher une appartenance. [...] La finesse de son développement tient au dévoiement de la littérature, devenue plus qu’un produit de consommation, comme peut-être en 2013 les flots d’images servis par nos télévisions. »

Muriel Steinmetz, L’Humanité

« L’écriture, elliptique, est si vive que ça donne envie de lire. »

TGV Magazine

« Un conte, finalement, poétique. »

Isabelle Bourgeois, Avantages

« Une fable grinçante et jubilatoire. »

Marie-Lucile Kubacki, La Vie

« Contre-utopie flamboyante, miroir grossissant posé face à notre société. [...] Dans la lignée d’un George Orwell ou d’un Georges Perec, elle démonte le mécanisme des prisons de la pensée, dictatures idéologiques et totalitarismes de tout poil. Et démontre, coup de génie, que tout système contient en son sein le germe de sa propre destruction. Machiavélique ! »

Anne Smith-Rossignol, ELLE oriental

« Talent bluffant. »

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