Don’t choose blood over water

Céline Lapertot (ENG)

“This feeling of the end of the world, when you are ten years old and you understand, at three foot nine, that you’re going to have to abandon the dryness of your ochre earth if you don’t want to die. I would have stayed there for thousands of years, on my knees against my land, if I hadn’t have been so thirsty.

Mama stroked the skin of my neck, all wrinkled and dry, she saw me old before I reached the age when you become a woman. She fixed her eyes on the stars and, silently, she took Papa’s hand. There is no need to talk for hours when you know that the time has come to leave everything. I was the one you hold on to when you are ready to die on the pathways of the abyss.

I was the one for whom farmers or teachers are ready to become obscene profiteers, who take everything and give nothing, as long as the skin on my neck was hydrated. I heard when Mama said we will soak up any humiliation. It doesn’t matter. We will survive. I had to die thousands of kilometres away from home.”

“Celine Lapertot’s first novel, What my silence wrote, was like a knife wound. One day too many, an abused child kills her torturous father. Women who dance under the bombs is a long cry of fury, sounded with a calm and almost gentle persistence, that of Antigone back among the dead : she will never give up.”Elle

Presse & Librairie

Éric Loret, Le Monde des Livres

« Plutôt que de parler à la place de ceux qui n’ont pas de voix et d’asséner des leçons de morale, Céline Lapertot préfère se placer sur le terrain de l’empathie [...] Contre la haine et l’égoïsme, elle appelle au « partage » du monde « par toute l’humanité », et ce partage pour commence chez elle par celui du sensible. »

Estelle Lenartowicz, L’Express

« Une allégorie charnelle du monde d’aujourd’hui. Magnifique. »

Max Staat, L’Humanité

« Grâce à cette fable de haute tenue et de fluide ambition, Céline Lapertot parvient à donner corps et âme à des angoisses collectives à l’ordre du jour. Écriture dense, qui donne sans cesse une impression d’attaque imminente et de menace minutée sur la disparition de l’espèce humaine. »

Nathalie Peyrebonne, Le Canard enchaîné

« Un texte porté par une belle écriture, pour dire que l’eau, comme les mots, se partage. »

Veneranda Paladino, Dernières Nouvelles d’Alsace

« Entre fable d’anticipation et récit d’apprentissage, le court roman polyphonique de Céline Lapertot s’empare, au-delà de toute simplification idéologique, de problématiques actuelles - réfugiés climatiques, migrants, démocratie vacillante, extrémisme politique. »

Arnaud de Montjoye, Témoignage chrétien

« Mi-fable d’anticipation, mi-récit d’apprentissage, le court roman polyphonique de Céline Lapertot a valeur d’avertissement : quelles que soient les complexités d’un monde en proie aux doutes, elles n’excusent ni le repli xénophobe et ses simplismes sommaires, ni les indifférences causées par les servitudes volontaires qu’entraînent nos sociétés d’abondance... À lire pour l’urgence du propos. »

Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo

« À la fois mythologique et hypnotique, l’écriture de Céline Lapertot navigue en eau trouble pour mieux dénoncer la lâcheté des hommes. »

Marie Michaud, Librairie Gibert Joseph (Poitiers)

« Ce court roman est une véritable fable métaphorique dans laquelle la quête de l’eau, sa raréfaction, la soif, les migrations qu’elle entraîne, symbolisent la défense de la liberté et de la démocratie. Et le pouvoir des mots pour défendre cette liberté jusqu’à la répression. On retrouve l’écriture extrêmement puissante de Céline Lapertot dans ce texte très étonnant et très fort. »

Librairie Passerelles (Vienne)

« Dans ce court mais puissant roman, porté par le style poétique de Céline Laperot, la révolte par les mots comme par les poings gronde et nous interroge sur le devenir de nos sociétés. Quelle pépite de cette rentrée d’Hiver ! »

Laurence, Au Moulin des Lettres (Épinal)

« Un très beau texte que nous offre l’auteure, forte de la volonté de faire réfléchir sur l’humain et ce qui le constitue. »

Marithé, librairie Une page à écrire (Janville)

« Comment le simple besoin de survivre peut-il être dérangeant au point de rejeter l’autre et de le trahir ? L’homme sous ses multiples facettes… Entre fiction et réalité, un style d’écriture délicat, sensible, qui nous interpelle et nous renvoie à des situations très actuelles. »

Dominique, Librairie Ehrengarth (Strasbourg)

« Un nouveau cri de fureur de Céline Lapertot qui dénonce les futures guerres de l’eau, mais surtout les manipulations, le racisme et les politiques qui mènent à la dictature. »

Librairie Millepages (Vincennes)

« Une écriture sublime au service d’un conte écologique qui donne à réfléchir sur le sens de nos responsabilités. »

About the author

Céline Lapertot (ENG)
Céline Lapertot is 27 years old and a French teacher in Strasbourg. She (...)

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