Le Hibou, de Nissim Aloni

Dans un quartier populaire de Tel-Aviv, Edirne, le jeune héros de cette histoire, et ses camarades âgés d’une douzaine d’années, trouvent leurs aventures bien plus excitantes que la Seconde Guerre mondiale qui n’est qu’une voix lointaine derrière le poste de radio. Leurs secrets et leurs terreurs naissent dans le terrain vague qu’ils fréquentent. Et si pour eux le monde risque d’imploser, ce n’est pas à cause de la guerre...

Ces pages, portées par une langue d’une magie et d’une inventivité époustouflantes, comptent parmi les plus belles de la littérature israélienne.

S’il m’arrivait de passer devant le café avant que les fenêtres soient calfeutrées, je m’efforçais de ne pas tourner la tête, même si j’avais très envie d’apercevoir, ne serait-ce qu’une fois, le diable en train de boire à son outre.

Sur l’auteur : Nissim Aloni (1926-1998) est l’une des figures majeures de la scène théâtrale israélienne. Né à Tel-Aviv sous le nom de Nissim Levy, il a grandi dans les années qui ont précédé la création d’Israël. En 1948, il a participé à la guerre d’Indépendance, ce qui l’a profondément marqué. Il étudia l’histoire et la culture française à l’Université hébraïque de Jérusalem, avant de passer un an à Paris, où il s’est familiarisé avec le nouveau théâtre européen. Nissim Aloni a reçu, entre autres, le Prix Bialik en 1983 et le prestigieux Prix d’Israël pour le théâtre en 1996.

  • Roman traduit de l’hébreu par Orith Rosen
  • Parution : 3 octobre 2016
  • 19 euros
  • ISBN : 978-2-87858-305-2

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