Quand Gonçalo rencontre Mathias...

Gonçalo M. Tavares :

Né en 1970. Après avoir étudié la physique, le sport et l’art, il est devenu professeur d’épistémologie à Lisbonne.

Depuis 2001, il ne cesse de publier (romans, recueils de poésie, essais, pièces de théâtre, contes et autres ouvrages inclassables). Il a été récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux dont le Prix Saramago, le Prix Ler/BCP, le Prix Portugal Telecom et le Prix du meilleur roman étranger.

Après Jérusalem (2008), Apprendre à prier à l’ère de la technique (2010), Un Voyage en Inde (2012), Un Homme : Klaus Klump et La Machine de Joseph Walser (2014), sans oublier les Messieurs du quartier « O Bairro », il revient cette année avec Matteo a perdu son emploi, traduit du portugais par Dominique Nédellec, invitation étonnante et irrésistible au jeu, finaliste du Prix Fémina Étranger 2016.

Considéré comme l’un des plus grands noms de la littérature portugaise contemporaine, il reçoit les éloges d’auteurs célèbres comme Eduardo Lourenço, José Saramago, Enrique Vila-Matas, Bernardo Carvalho et Alberto Manguel.


Mathias Énard :

Né en 1972, il a étudié le persan et l’arabe et fait de longs séjours au Moyen-Orient. Il vit à Barcelone.

Il est notamment l’auteur de six romans parus aux éditions Actes Sud : La perfection du tir (2003, prix des Cinq Continents de la francophonie ; Babel n° 903), Remonter l’Orénoque (2005), Zone (2008, prix Décembre, prix du Livre Inter ; Babel n° 1020), Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants (2010, prix Goncourt des Lycéens, prix du Livre en Poitou-Charentes 2011), Rue des Voleurs (2012) et Boussole (2015).

Ainsi que Bréviaire des artificiers (Verticales, 2007) et L’alcool et la nostalgie (Inculte, 2011 ; Babel n°1111).

Il revient cette année avec Dernière Communication à la Société proustienne de Barcelone, paru aux Éditions Inculte, où, de Beyrouth à Damas, de la Russie au Tadjikistan, aux Balkans et à l’Espagne, Mathias Énard dépeint à travers un recueil d’errances poétiques l’immense carte de son monde d’écriture, mais aussi sa géographie intime. Il offre aux lecteurs des récits poétiques, brefs, écla­tés, fulgurants, sensuels parfois, brusques souvent. Des récits dont le style rappelle Cendrars, Apollinaire, Pessoa et même Garcia Lorca par leur brutale simpli­cité et leur évidence poétique.

Pour les curieux, c’est ici !

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