Quelques pétites...

Roman graphique :

S’appartenir , de Karim Miské et Antoine Silvestri.

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Né d’un père mauritanien diplomate et musulman, d’une mère française, assistante sociale puis professeure, athée et féministe, Karim Miské est une bizarrerie pour les autres : une « tête d’Arabe avec des manières de Blanc ». Sans cesse balloté entre une identité et une autre, il essaiera « d’appartenir » à toutes pour finalement faire le choix de n’en accepter aucune pour simplement s’appartenir, l’idéal de tout être humain.


Roman policier :

Kabukicho , de Dominique Sylvain.

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À la nuit tombée, Kabukicho, sous les néons, devient le quartier le plus sulfureux de la capitale nipponne. Au cœur de ce théâtre, les faux-semblants sont rois, et l’art de séduire se paye à coup de gros billets et de coupes de champagne. Mais un soir, Kate Sanders, l’Anglaise fascinante, la plus recherchée des hôtesses du Club Gaïa, disparaît...


Littérature française :

Un dangereux plaisir , de François Vallejo.

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Roman initiatique et gourmand, Un dangereux plaisir est comme l’aboutissement d’une quête, celle du goût et du beau, le livre d’un amoureux perpétuel, tel que se rêve Élie Élian qui veut devenir cuisinier. Comme le prophète, il est nourri par les corbeaux, puis recueilli par une veuve, avant de se réfugier dans une grotte où un ange lui offre une nourriture sublime. L’expérience lui ouvre les portes de son destin, celui d’un magicien des goûts et des saveurs.


Littérature étrangère  :

Matteo a perdu son emploi , de Gonçalo M. Tavares.
Traduit du portugais par Dominique Nédellec.

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Livre inclassable, le lecteur avance de surprise en surprise, empruntant simultanément les chemins de l’absurde et de l’intelligence, il découvre au fil des pages une créativité fascinante qui rappelle celle de Kafka, Beckett ou Melville. Un univers où les ambiguïtés sont reines et offrent de passionnantes réflexions sur l’homme, la ville, la vie moderne et l’ironie de l’existence.


Le Hibou , de Nissim Aloni.
Traduit de l’hébreu par Orith Rosen.

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Les légendes courent : un hibou vieux de mille ans rendrait aveugle quiconque ose l’approcher ; la nuit, des hurlements filtrent des murs du fournil de monsieur Sasson ; mais c’est le soldat turc d’Edirne qui hante les esprits... Notre jeune héros y croit dur comme fer. Dans ce quartier populaire de Tel Aviv, au début des années 40, ses aventures dans le terrain vague ou le long de la voie ferrée sont bien plus essentielles que la Guerre qui n’est qu’une voix émanant du poste de radio.

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